Publicités

Loading...

Gagner le marché du bon agneau algérien en France

La France importerait 1 mouton sur 2 consommés, essentiellement, semble-t-il de Nouvelle Zélande qui produit moins de moutons que l’Algérie mais certainement à des prix trois ou quatre fois moindres. Pour l’anecdote, ce pays compte dix fois plus de moutons que d’habitant contre un peu moins d’un mouton par algérien. Voilà un marché potentiel fort intéressant pour les maquignons algériens qui trouveront une dérivation à leur acharnement sur le consommateur algérien auquel il impose trop injustement et des décennies durant des prix sans cesse à la hausse.

moutons-6
mouton-5
mouton-3
moutons-2
moutons-1
mouton
mouton-0

Une nouvelle génération d’éleveurs devrait trouver là grande matière à investissement avec un marketing tout trouvé tant les atouts du mouton algérien sont nombreux et fameux. Race prestigieuse, goût unique, élevage biologique, proximité, nostalgie des nombreux binationaux. Nul doute que les brochettes françaises, et même les indescriptibles méchouis, connaîtront une 2ème vie.

La taille du cheptel algérien est très honorable en nombre, parmi les vingt premiers mondiaux avec plus de 32 millions de têtes quand la Chine, en tête, en produit près de 400 millions de têtes. Mais pour avoir mangé du mouton anglais ou chinois, il est largement possible de promouvoir le goût algérien, tout à fait unique, du reste non seulement pour les viandes mais les poissons, crustacés, fruits et légumes, sans doute à cause des particularités climatiques, l’un des rares pays au monde à pouvoir multiplier les cueillettes sur 4 saisons.

Un choc de développement de cette ressource stratégique devrait rejeter la fatalité et venir à bout des faux problèmes avancés pour justifier les retards, comme celui de la disponibilité des fourrages ou de l’irrégularité de la pluviométrie. En fait, ce sont des chasses gardés de spéculateurs et les pratiques prédatrices de l’abattage massif lors des fêtes du sacrifice et de l’exploitation sauvage des parcours pastoraux, qui l’un dans l’autre dégrade le secteur de l’élevage tout en assurant d’énormes gains faciles, privant la population d’une consommation normale, nombre de famille ne s’offrant de la viande qu’une fois par an. Il n’y a aucune fausse logique qui empêcherait l’Algérie de faire de bonds exponentiels pour peu que les jeunes et les scientifiques trouvent le moyen de s’écouter et que les politiques les accompagnent sans fausses excuses.

En observant la souffrance des éleveurs français qui n’hésite pas à revendiquer des états d’urgence pour les différentes filières agricoles en ce jour d’inauguration du salon de l’agriculture français, il n’y a que peu de pas à faire pour des partenariats fructueux, pour ce secteur et bien d’autres comme le lait ou les fruits et légumes,  en profitant de la proximité et de notre connaissance mutuelles au lieu de s’acharner sur les fausses pistes du montage automobile et des milles et une autre astuce des importations massives qui  pillent notre économie. Seule l’audace et l’ambition manque pour concrétiser ces développements dans l’agriculture, l’élevage et l’agroalimentaire sur les nouveaux critères écologiques qui vont de soi en Algérie et ne nécessiterons aucune rupture.

themo 1

Recherche directe

Themo new 2

Contactez-nous

Si vous voulez exprimez une demande ou un avis, cliquez sur le formulaire de contact
suivant :

 

News

Loading...

Bandeau de consentement

Aller au haut
JSN Boot template designed by JoomlaShine.com