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Plus de trois cents (300) nids de cigogne blanche sont répartis sur le territoire de la wilaya de Jijel,
faisant entendre des "symphonies" de joyeux craquettements dès qu’apparaît le soleil.

Selon les responsables du parc national de Taza (PNT), les territoires de prédilection de ces échassiers se situent entre Tanefdour, Ouled Ali, El Milia, Kaous, Bourmel, Belghimouze, Beni H’bibi, Bourchaid, Chekfa et Taher.

Pas très regardantes quant au site de leur habitat, les cigognes construisent leurs nids sur des toits d’anciennes bâtisses, des supports électriques et des minarets de mosquées. Des nids paraissant parfois tenir par miracle au vu du peu d’espace dont ont besoin ces oiseaux pour ériger leur maison, pondre et nourrir leurs cigogneaux.

Au chef-lieu de commune de Kaous, à quelques encablures de la ville de Jijel, de nombreux nids encore présents n’ont fait l’objet d’aucune dégradation.

La cigogne est en effet l’objet d’un grand respect de la part des citoyens et vit en "bonne intelligence" parmi eux, affirme un habitant de cette localité.

"Il est impossible qu’un nid soit détruit par les habitants d’une ville donnée", soulignent des ornithologues du parc de Taza, affirmant que le nombre de cigogneaux est de 2 à 4 par nid. La cigogne blanche, cet hôte familier de la région, fréquente les prairies et les marais ainsi que les zones humides, à l’image de celle de Beni-Belaïd où elle peut se nourrir.

Oiseau migrateur et sociable, la cigogne est quelquefois victime d’électrocutions survenant en haut des pylônes électriques. Mais des solutions salvatrices ont été trouvées pour remédier à cette situation avec la mise en place de supports en cercle permettant de recevoir de grands nids de cigogne et minimiser les dégâts. Un système qui a le double avantage de préserver la vie des échassiers et de prémunir les équipements électriques, mis à mal en cas d’électrocution.

A Jijel où existe un riche patrimoine floristique et faunistique, le parc national de Taza a lancé des séances de sensibilisation et de vulgarisation pour la préservation de cette richesse, en plus des opérations de dénombrement d’oiseaux auxquelles sont associés de nombreux agriculteurs de la région, formés à cet effet. Les écoliers et les associations £uvrant pour la protection de la nature y sont également impliqués car, souligne un technicien du PNT, "en assurant la relève, l’on pourra garantir la protection du patrimoine floristique et faunistique du pays".

 

 

 

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