Djamila BOUBACHA

 

 

Mise en ligne dans Emission et synthèse de l'interview de Mr Abdelouaweb ZIANI, président de la fédération algérienne de l'agro alimentaire et vice-président de la CIPA, la confédération des industriels et producteurs algérien. Débat et profession de foi riches et denses mais ne manque t-il pas notre science, l’approche de nos scientifiques, nos concepts, nos décisions pour l’avenir.

La seule main d’œuvre aux Algériens et le savoir faire aux autres n’est pas suffisant. Sans la confiance à nos scientifiques et sans des concepts propres, né chez nous, comme la naguère la clémentine du père clément créée à Boufarik, il n’y aura jamais de maturité du développement et de réelles chances d'émergence pérenne. La coopération à 49/51 dans les finances et à 0/100 dans les sciences et techniques n’est pas viable. Sinon pourquoi continuer à former tant d’Algériens.

Se fier corps et âme à des étrangers, sur des projets aussi gigantesques, 60.000 hectares, est pour le moins risqué et requiert un consensus scientifique et technique claire. Mais des algériens ont engagé leur argent et pris le risque de l'investissement, ce qui est une marque de confiance extraordinaire et prometteuse. Ecoutez et relisez le script de l'émission et faite vous votre propre idée sur la question.

 

 

 

PUB 1

Pub

Aller au haut
JSN Boot template designed by JoomlaShine.com